BQAM, février 2016.

Karl, marteau à la main, écoute Louis-Joseph, remplaçant un câble à frein, lui partager son projet de ramasser, de réparer et d'offrir des vélos pour les réfugié.e.s de la région de Montréal. Ce dernier cherche un second souffle au projet qu'il ne peut plus porter. Raphaëlle, le visage tout noir de graisse de vélo, occupée jusque-là à parler à une usagère de l'atelier, surgit dans la conversation. Ces éternels enthousiastes, bénévoles à BQAM (atelier de vélo communautaire), sont soudainement emballé.e.s à l'idée de voir naître/grandir cette merveilleuse initiative. Des mots comme "empowerment", "formation", "rencontres", "échanges", "entraide", "communautaire" se mettent à éclater comme des feux d'artifices dans l'atelier.

 

C'est normal.
C'est normal.

Raphaëlle et Karl écrivent à Olivier - la rumeur veut qu'il soit intéressé par l'idée... et on a besoin de têtes et de mains! Quelques rencontres entre eux en découlent, du salon de l'une à un bar de la rue St-Denis, on n'est pas trop regardant.e.s. L'équipe grandit! 

 

Raphaëlle, un verre à la main, rencontre Tournesol dans un salon enfumé, un soir de fête. Apprenant que Tournesol est mécano, les yeux de Raphaëlle se mettent à pétiller alors qu'elle se lance dans une description passionnée de ce projet naissant. Il est partant. 

 

C'est ainsi que les fondements de CommuVélo étaient posés. 

 

CommuVélo, c'est aujourd'hui une organisation comptant presqu'une dizaine de personnes aux intérêts et talents multiples et diversifiés. Dans leur vie de tous les jours, ces personnes sont : étudiantes, enseignantes, juristes, mécanos de vélos... Et c'est avec un but commun, celui de jouer un rôle - même minime - dans l'intégration des réfugié.e.s à la vie urbaine de Montréal, qu'ils et elles se sont réuni.e.s chez CommuVélo.

Meeting

 

On a envi de partager nos défis, nos réussites, nos joies et quelques anecdotes avec vous.

Inscrivez-vous à notre liste de courriels.